Taux de rebond, un KPI essentiel à connaitre pour votre visibilité

 

Parmi une des difficultés récurrentes chez le rédacteur web comme pour les indépendants du Digital se trouve la définition et le choix des KPI’s, ces indicateurs de performance. Le taux de rebond, Bounce rate, fait partie des mesures incontournables.

Définition et calcul du taux de rebond d’un site Web

 

Le taux de rebond correspond au nombre de visiteurs de votre site, qui n’ont vu qu’une page de ce dernier. Il se calcule très simplement :

Nombre de « rebonds » / Nombre de visiteurs de la page

 

Cela implique que chaque page de votre site dispose de son propre taux de rebond. Par définition, la page d’Accueil aura naturellement un taux de rebond plus faible que les autres pages. C’est la page où vous proposez le plus d’opportunités à vos visiteurs. Un taux de rebond de 0 % signifie donc que tous les visiteurs de votre site ont vu au moins deux pages et à l’inverse un taux de rebond de 100 % que tous vos visiteurs ont quitté votre site immédiatement après leur arrivée sur la page.

Quel est un taux de rebond acceptable pour votre site ?

C’est la question piège par excellence. Prenez l’exemple de cet article. Je veux vous apporter une réponse claire à une question simple. Théoriquement, lorsque vous aurez terminé la lecture de ce dernier, vous aurez toutes les informations souhaitées et donc vous repartirez. Mon taux de rebond sera de 100 %. En revanche si je vous invite à découvrir comment je peux vous aider à booster le référencement naturel, vous allez peut-être vouloir savoir comment et donc cliquer sur le lien et visiter une seconde page. Mon taux de rebond baisse et j’augmente les chances de vous séduire et de convertir.

Vous l’avez compris, les e-commerces cherchent à réduire au maximum leur taux de rebond, puisque chaque rebond peut être considéré comme un visiteur inutile. Et quand on connait le prix de l’acquisition, on se dit que le taux de rebond représente un gâchis sans nom… 😊

 

Comment optimiser son taux de rebond ?

 

Vous avez compris, que les objectifs en matière de taux de rebond ne sont pas toujours les mêmes et donc difficile de vous donner les bonnes pistes. On oppose ainsi souvent le référencement naturel ou optimisation SEO au référencement payant SEA.

Lorsque vous rédigez un texte SEO, vous souhaitez attirer les internautes sur une requête précise, et par définition, vous leur apportez une réponse donc le taux de rebond peut grimper sans pour autant que cela dénote une qualité médiocre du travail de votre rédacteur Web. En revanche, si vous vous lancez dans du Google AdWords, votre objectif est de vendre et donc d’inciter les visiteurs à surfer de page en page. (Plus les tentations sont nombreuses, et donc plus les pages visitées se multiplient et plus les transformations sont nombreuses). ..Alors posez-vous et élaborez une stratégie claire, et si vous avez besoin, contactez-moi.

Et vous, quel est votre taux de rebond ? Vous ne le connaissez pas ?

Le saviez-vous ? Le SEO est incontournable

Vous pouvez vous dire, que c’est normal de trouver une telle affirmation sur le site d’un rédacteur web indépendant. Est-ce suffisant pour vous inviter à déléguer votre rédaction ? … 🙂 Vous pouvez donc me contacter ici, même si ce n’est pas la priorité de ce billet.

Aujourd’hui, quelques chiffres qui viennent contredire celles et ceux, qui laissent à penser que le référencement naturel n’a plus la côte.

Chaque seconde, 60.000 recherches sont effectuées sur Google. Et le référencement naturel tend juste à répondre aux interrogations des internautes.

Chaque seconde, 850 commentaires sont postés sur Facebook. Toujours convaincu que le Community Management est inutile ?

Chaque seconde, on enregistre 7.600 tweets. Alors les réseaux sociaux ne vous intéressent toujours pas ?

Je vous laisse méditer et partager vos réflexions ou même compléter de cette frénésie de notre monde digitalisé

Et pour vous, le SEO est-il incontournable ?

Le ROI de la rédaction Web, se familiariser avec les chiffres

En s’interrogeant sur le ROI de la rédaction web, on s’interroge : La rédaction web est-elle efficace ? C’est LA question que se posent les clients et les clientes, et pour y répondre de manière objective, le ROI de la rédaction Web sera souvent évoqué. Et là, les rédacteurs et rédactrices Web bottent souvent en touche, alors que c’est un point essentiel. Avant de se lancer dans ce calcul, autant se familiariser avec les critères de ce retour sur investissement.

Calcul du ROI de vos campagnes Adwords et plus généralement du référencement payant

Vouloir définir le ROI de la rédaction Web ou même de votre stratégie SEO est extrêmement difficile, comme je vais vous le démontrer ensuite. Encore faut-il que vous devez connaître les règles de calcul de ce retour su investissement même pour le référencement payant. Un rédacteur web indépendant ne doit pas fuir devant les chiffres … 😊 Plutôt que de me lancer dans d’interminables calculs, je préfère décortiquer étape par étape le calcul de cette rentabilité de votre stratégie de référencement.

Admettons que le CPC (Coût par clic) de mon site soit de 0.75 € et que le taux de transformation de mon e-commerce soit de 3 % (3 visiteurs sur 100 vont acheter quelque chose). Mon panier moyen est de 150 € HT. Je veux calculer le ROI de ma campagne AdWords (mais cela fonctionne de la même manière avec Facebook Ads ou tout autre support SEA).

Un exemple concret pour le calcul du ROI de la rédaction web

Je connais précisément combien me coûte la campagne, puisque les sommes engagées sont clairement identifiées, et que même si je décide de confier cette mission à une agence, cette dernière me facturera sa prestation de manière précise. Je veux donc dépenser 10.000 € dans ma campagne de communication AdWords, et l’agence me facture 18 % du budget soit 1800 €.

Je connais donc mes dépenses totales : 10.000 € + 1.800 € soit 11.800 €

Je vais attirer : 10.000 / 0.75 = 13.333  Visiteurs sur mon site

Avec un taux de 3 %, je vais transformer 3% * 13.333 = 400 clients supplémentaires

Chaque client dépensera 150 € et donc j’encaisserai 150*400 = 60.000 €

Mon ROI pour cette campagne sera donc de 60.000 €/11.800 € soit 5.08. (Un euro dépensé génère 5.08 € de CA). On considère un ROI satisfaisant entre 3 et 7 € donc je peux m’estimer heureux … 😊

ROI brut ou net, une différence de taille et une complexification des règles

En revanche, savoir que je génère 5, 08 € de CA pour chaque euro dépensé est une chose, mais est-ce vraiment utile. A la fin du mois, le chiffre d’affaires ne suffit pas à verser les salaires et faire face aux charges, il faut que la marge soit suffisante. Lorsque l’on calcule le ROI brut, on s’attache aux ventes HT réalisées hors frais de port notamment, et sans tenir compte de toutes les autres dépenses. Dans l’exemple ci-dessous, avec un panier moyen de 150 €, on peut supposer que les produits vendus sont relativement volumineux par exemple. Admettons que chaque expédition me coûte 9.99 €, le ROI net va donc déjà être amputé de 400 (nombre de clients) * 9.99 € soit près de 4.000 €.

D’autres critères entrent alors en ligne de compte, que le rédacteur web doit également connaître. Mais ne souhaitant pas perdre la majorité des lecteurs et lectrices en cours de route, je reviens au sujet principal qui consiste à définir le ROI du référencement naturel et donc de la rédaction Web. Diviser l’ensemble du CA réalisé par l’ensemble des couts induits par ce référencement SEO n’est pas une chose difficile et pourtant. Je vous invite à suivre mon prochain billet, qui sera consacré exclusivement au calcul du ROI de  la rédaction Web.

En attendant, dites-nous comment vous faites de votre côté pour calculer le ROI de vos campagnes SEA et même de votre stratégie éditoriale ?

Trouver les bons mots clés en quelques secondes seulement !

Pourquoi vouloir toujours réécrire et paraphraser ce qui a déjà été traité à de nombreuses reprises. Les mots clés sont essentiels à votre référencement, vous le savez (en tout cas, je l’espère … 😊) Plutôt que de vous décrire comment trouver les bons mots clés je préfère vous partager une infographie, réalisée par Comexplorer (je n’ai aucune action et ne suis pas attaché à eux par un biais ou un autre)

Choisir les bons mots clés
Choisir les bons mots clés

Et vous, des conseils à donner pour trouver les bons mots clés ?

Comment suivre son SEO ? Et pourquoi le faire ?

Comment suivre son SEO ? j’avoue que la question m’est souvent posée par mes clients. La réponse est simple et complexe à la fois, mais elle pose une base essentielle du travail du rédacteur web : le suivi de son travail et donc la mesure de son efficacité.

Le suivi de sa stratégie de contenu, Google Analytics et les autres

Bien choisir ses mots pour rédiger un texte web est une étape, maitriser les techniques de référencement naturel en est une autre. Vous croyez alors que votre SEO va progresser, et si vous avez travaillé comme un rédacteur web indépendant, ce sera le cas. (C’est ici que je dois donc rebondir en vous invitant à me contacter pour me demander un devis ou une aide pour optimiser votre positionnement sur la Toile) En revanche, votre mission ne s’arrête pas là , car vous devez suivre l’efficacité de votre contenu web, et notamment celle de vos rédactions SEO.

Vous disposez, pour cela, de nombreux outils à commencer par Google Analytics, et en quelques clics, vous obtenez une première tendance. Combien de visiteurs sont venus sur votre site ? Combien de temps sont-ils restés ? Combien ont commandé une prestation ou un produit ? ….

Comment suivre son SEO ? Une question simple, des pistes multiples

C’est pour répondre à toutes ses questions que vous vous posez la principale : Comment suivre son SEO ? Et immédiatement, vous vous interrogez sur la raison, le pourquoi ?  Mais concentrons-nous d’abord sur la première interrogation, le comment. Tout va dépendre de la taille de votre entreprise et de son activité. Si vous avez un expert Webmarketing, nul doute que ce dernier aura élaboré un tableau de bord pour suivre, en temps réel, le positionnement de vos pages en fonction des requêtes ciblées. Si vous avez fait appel à Eric Rédaction, un tel suivi sera systématique même si moins bien présenté, mais tout aussi utile. Mais vous pouvez le réaliser vous-mêmes. Il suffit pour cela d’identifier les requêtes sur lesquelles vous voulez vous positionner et ensuite identifier le volume de trafic que cela représente. Vous pouvez aussi en vous abonnant aux newsletters et autres informations régulières de Google Analytics et autres outils disposer de rapports et d’idées nouvelles.

Une analyse fine pour juger de la qualité de la rédaction web sous tous ses aspects

Regardez le nombre d’impressions (le nombre de fois où votre site est apparu aux yeux es internautes) et le nombre de clics, et là vous aurez une vue sur l’efficacité de votre stratégie (si votre lien s’est affiché 20 fois sur une requête tapée 20 fois par mois, vous êtes pas mal.. :)) mais aussi sur celle de votre titre et éventuellement de votre méta description (si vous avez engendré 20 clics sur 20 affichages, vous n’êtes pas loin de la perfection).

Vous aurez alors ensuite la possibilité d’affiner en analysant le temps resté sur le site, le taux de rebond, …. A chaque KPI correspond une valeur de votre stratégie de contenu, mais chaque indicateur est précieux pour un domaine.  En cherchant comment suivre son SEO, vous comprenez donc que c’est une tâche chronophage (bien qu’il existe des outils pour vous simplifier la tâche) mais absolument indispensable, d’autant plus que ce suivi du référencement de votre site peut aussi vous ouvrir de nouvelles opportunités en matière de création de contenu, et nous ne manquerons pas de revenir sur ce sujet délicat.

En attendant, dites-nous comment vous avez répondu à cette question du comment suivre son SEO ? Un tableau Excel ? Un outil spécialisé ? Un rédacteur web indépendant ?

Un exemple concret pour communiquer sur LinkedIn

Vouloir réussir sa stratégie de communication sur les réseaux sociaux nécessite de passer du temps, et devenir Community Manager ne s’improvise pas et revêt être une activité chronophage. En revanche, ignorer les réseaux sociaux implique de renoncer à une partie de votre base de prospection. Difficile de trouver un juste milieu. Mon expérience m’amène à souligner l’importance des réseaux sociaux, et je ne parle pas que de Facebook ou Instagram. Pour les rédacteurs web comme pour les professionnels, communiquer sur LinkedIn représente un canal à ne pas négliger.

Comment entrer en lien avec sa communauté sur LinkedIn ?

Il ne sert à rien d’être présent sur un réseau social professionnel comme LinkedIn si vous n’interagissez pas avec les membres de votre communauté.  Et pourtant, vous ne pouvez pas passer des heures chaque jour pour réagir aux anniversaires professionnels, féliciter les membres pour leur évolution ou leur promotion. Vous devez donc anticiper et prévoir ces messages.

A titre personnel, je considère LinkedIn comme un support pour ma visibilité. Je n’entends pas « déclencher » une commande d’un texte SEO par ce biais mais souhaite générer une audience plus mobilisée autour des valeurs que je défends. On connait donc l’objectif, il ne reste plus qu’à rédiger un texte adapté, soulignant ce dernier.

Par exemple, lorsque le réseau social m’avertit de l’anniversaire professionnel d’un des membres de ma communauté, il me suffira, en cas de besoin (cela ne doit pas être systématique), d’envoyer le message déjà prérédigé.

Un exemple de message à poster sur LinkedIn

Bonjour,

LinkedIn m’informe de votre anniversaire professionnel, alors félicitations pour cet heureux évènement … :). En espérant qu’il soit suivi de beaucoup d’autres.

Rédacteur indépendant depuis plus de 10 ans, je suis à la recherche de professionnels confirmés pour des interviews afin de recueillir leurs opinions et leurs avis sur l’évolution du monde du travail, la digitalisation de nos économies, ou tout autre sujet dans l’air du temps.

Peut-être avez-vous un message à faire passer ? Un point de vue à éclairer ? …

Alors profitez de cet anniversaire professionnel pour prendre la parole et contactez-moi sans plus attendre (eric.varin@ericredaction.fr)

Dans cette attente,

Cordialement,

Eric VARIN (Eric Rédaction)

Automatiser sa communication sur les réseaux sociaux, des essais à suivre

Bien évidemment, chaque occasion doit faire l’objet d’un message approprié et pertinent, et ce pour tous les réseaux sociaux (même si je vous l’accorde, les occasions sont moins fréquentes sur Instagram ou Pinterest par exemple).

Il faut automatiser et anticiper sans tomber dans le piège de l’outrance, qui consisterait à envoyer le même message à tous vos abonnés. Un confrère ou une consœur offre peut-être moins de potentiel pour votre stratégie qu’un prospect qualifié.

Et vous, avez-vous rédigé des messages pour vos réseaux sociaux ? Si oui, comment avez-vous fait ? Et surtout comment les utilisez-vous ?

Optimiser sa stratégie éditoriale à partir de l’identification de ses cibles

Pour réussir à progresser et se développer, votre stratégie éditoriale doit être réfléchie en fonction de vos valeurs d’une part mais aussi en fonction des spécificités de vos cibles. Alors comment définit-on précisément les Buyer Persona ?

L’élaboration de la stratégie éditoriale, un parcours balisé et ambitieux

Nous avons déjà vu l’importance de définir ses valeurs d’entreprise, et pour nos prestations de rédaction web, nous avons donc identifié la proximité et l’engagement sociétal. C’est après  avoir identifié ces valeurs d’entreprise, qu’il faut alors travailler ses Buyer Persona. Cela consiste à personnaliser ses clients type, et vous comprenez que vous pouvez vous adresser à différentes cibles dans votre stratégie marketing. Pour vous faire comprendre, j’avais alors travaillé sur mes propres cibles, que j’avais   listées ainsi : les TPE/PME, les particuliers avec un projet éditorial, les donneurs d’ordre (agences, …). Je dois donc désormais identifier les  freins et les leviers caractérisant chacune de ces cibles.

Définition des Buyer Persona pour personnaliser ses objectifs

Il faut donc commencer par caractériser avec les données sociales que vous pourrez trouver sur Internet. Si vous vendez des vêtements connectés par exemple, une de vos cibles sera donc des jeunes actifs (au pouvoir d’achat élevé). Parce qu’ils appartiennent à des CSP +, ils sont naturellement majoritairement urbains. Certains spécialistes du Webmarketing aiment alors rajouter une photographie et donner un prénom pour disposer d’une « véritable fiche de prospection idéale ».

Pensez aussi à varier les cibles avec des Buyer Persona réellement différents. Ici on pourrait distinguer les hommes des femmes mais aussi les actifs CSP + avec les Geek aux moyens limités. L’objectif est de couvrir le plus large spectre possible de prospection.

Vous devez alors resynthétiser le quotidien de ces clients types, afin d’identifier ses habitudes, ses préférences et ses envies. A ce stade, vous vous attachez à recueillir :

  • Les centres d’intérêt au sens large,
  • Les besoins,
  • Les envies,

Dans notre exemple, le jeune cadre urbain sera intéressé par les placements financiers, les outils de défiscalisation, les idées de voyage, …. Pour trouver ses informations, le plus simple sera de réaliser des interviews de personnes cibles ressemblant à votre Buyer Persona, mais cela reste chronophage. Bien souvent, les informations sont recherchées sur la Toile ou sur d’anciennes études de marché notamment. C’est aussi à ce stade que vous chercherez à comprendre les freins et les obstacles, qui peuvent empêcher ces cibles de devenir clients de votre entreprise.

  • Absence ou anomalies dans le service après-vente,
  • Recherche d’un produit sûr et certifié,
  • Considération environnementale, …
  • ….

Buyer Persona, une véritable carte d’identité pour une prospection plus efficace

Il ne vous reste plus qu’à cerner le profil de votre cible en ce qui concerne la recherche d’informations. Est-il réticent à l’achat en ligne, ou au contraire privilégie-t-il les achats en ligne ? Comment fait-il pour se renseigner ? Sur des forums de consommateurs ? Sur des annuaires en ligne ? Est-il familier de l’achat compulsif ou prend-il le temps de la réflexion ? …

 

Les fiches Buyer Persona, un exemple Eric rédaction
Les fiches Buyer Persona, un exemple Eric rédaction

A ce stade, vous connaissez donc mieux vos cibles et êtes toujours en possession des valeurs, sur lesquelles vous souhaitez vous appuyer. Nous pourrons donc dans le prochain opus chercher à  commencer à travailler à la stratégie et ligne éditoriale.

Et vous, comment avez-vous fait pour  vos Buyer persona ?

7 sources d’inspiration pour rédiger pour le web en plein confinement

Je vous l’annonçais la semaine dernière, en évoquant la nécessité d’adapter votre calendrier éditorial à la crise que nous traversons. Voilà donc 7 conseils pour bien ajuster votre contenu en cette période si difficile.

Tranquilliser et rassurer, les bases pour bien rédiger pour le web

C’est un retour aux fondamentaux de la rédaction web. Tout le monde est conscient que bien rédiger pour le web passe aussi par les éléments de réassurance. Et ces éléments ne sont plus les mêmes en cette période, et c’est tout. Alors expliquez à vos clients, comment vous vous assurez pour protéger vos collaborateurs et vos clients ? Vos cartons, vos locaux, vos produits, …il y a beaucoup à dire.

Sortez vos prospects de la peur permanente et du stress omniprésent

Vous avez rassuré vos prospects, alors ne restez pas focalisé sur cette angoisse mais transportez les dans votre univers. Il peut être ludique, féérique, informatif, technique, … mais il ne doit pas être concentré sur la seule épidémie. N’en parlez pas à chaque article de blog et transportez aussi vos prospects dans votre univers.

Apportez des réponses à des besoins nouveaux ou …pas

C’est votre réussite, qui en dépend. (Ré)imaginez les utilisations possibles de vos produits et trouvez des besoins nouvellement exprimés. Ce n’est pas toujours le cas, mais le plus souvent vous le pouvez. C’est peut-être le moment de déléguer votre production de contenu à un rédacteur web indépendant, alors contactez-moi vite.

Ancrez votre valeur ajoutée dans l’esprit de vos prospects

Le confinement n’a pas fait disparaitre toutes les qualités et tous les avantages de votre produit / service. Même si vous promouvez un camping haut de gamme, savoir que vous disposez d’un spa, d’un accès direct à la plage, d’animations de qualité chaque soir, … pourra séduire et attirer le visiteur. Reprenez votre contenu et servez-vous-en. La réutilisation de votre contenu ou le rewriting sont des pistes à creuser.

CTA et KPI, toujours d’actualité pour rédiger pour le web même en période de confinement

 N’oubliez pas l’objectif de votre contenu. Est-ce pour un lead ? Pour une inscription à une newsletter ? Pour une conversion ? pour une redirection vers un autre site ? … Vous ne devez pas oublier votre objectif, qui déterminera le Call to Action à prévoir (en revanche aucun contenu, surtout en ce moment, sans un CTA clair et bien déterminé). Il ne vous reste plus qu’à définir les KPI’s, ces indicateurs de performance à choisir en fonction de votre but.

L’humour, une arme efficace, la vidéo, un support attrayant !

Changez aussi votre manière de communiquer. L’humour et le rire sont appréciés par les Internautes, et plus encore dans cette atmosphère anxiogène. Apprenez à manier cette approche humoristique et n’hésitez pas à délaisser la rédaction SEO pour faire place à la vidéo, aux images ou encore aux infographies. Multiplier le type de support, cela aussi fait partie des conseils bénéfiques à votre visibilité.

Ne vous lancez pas à l’improviste, mais élaborez une stratégie !

Même si vous devez vous adapter, et bousculer le calendrier éditorial, vous devez impérativement élaborer une stratégie éditoriale. Bien évidemment, elle sera adapté à la période (rassurance,  humour, nouvel angle de votre communication, …) mais elle devra aussi être conforme à votre image de marque.

Et vous, des conseils pour adapter votre stratégie et bien écrire pour le web ?

Quelle inspiration pour rédiger pour le web en plein confinement ?

Rédiger pour le web commence toujours par trouver un sujet d’écriture. Avant de se lancer le rédacteur web doit savoir ce qu’il veut (et doit) dire. Et en période de confinement, force est de constater que ce n’est pas aisé.

Oubliez le calendrier éditorial et privilégiez une adaptation aux attentes du moment

J’ai déjà eu l’occasion d’insister sur l’importance du calendrier éditorial. En sachant à l’avance ce que vous devez rédiger pour le web, vous pouvez vous préparer, mieux travailler vos mots clés, trouver des angles originaux, …  Mais depuis le 17 mars dernier, date du début du confinement, autant dire que vous êtes nombreux à avoir dû abandonner le calendrier éditorial, que vous aviez portant bien travaillé…En effet, si vous vendez des voyages ou si vous êtes gérant d’un camping, avouez que les articles SEO pour les longs week-ends de mai sont totalement inutiles, et que vous n’engrangerez aucune commande. Il va falloir vous adapter et vite, et tous les secteurs d’activité sont concernés par cette révolution du SEO et donc des recherches des internautes.

Anticipation et imagination pour bien rédiger pour le web en période de confinement

Tous les secteurs d’activité ne sont pas concernés au même titre, et les e-commerces spécialisés dans l’informatique (pour le télétravail), dans les jeux (pour s’occuper), dans les produits de grande consommation (pour vivre) , dans la formation (pour s’instruire), … doivent toujours faire face à des demandes.

En revanche, bon nombre d’entreprises n’arrivent plus (et on le comprend) à attirer et encore moins à concrétiser. Pour autant, il faut continuer à exister, se projeter et préparer l’après. Mais tous les secteurs d’activité doivent aussi faire face à un nouveau comportement des consommateurs. Ces derniers sont anxieux, stressés, angoissés, comme nous le sommes tous. Même avec beaucoup d’imagination, il est extrêmement difficile de vivre dans un monde, où on doit remplir une attestation pour sortir de chez soi, un monde où on ne peut pas imaginer le lendemain, un monde où la crise sanitaire va faire place à une crise économique d’une ampleur inédite, …

Alors que ce soit pour vendre (pour celles et ceux, qui peuvent encore continuer), pour préparer l’après 11 mai (pour celles et ceux pour qui dans quelques jours, l’aventure recommencera) ou pour se projeter dans un avenir plus ou moins éloigné (pour les autres), il va falloir s’adapter à cette peur et proposer des contenus originaux, des approches inédites … Même avec une offre commerciale « 2 nuits offertes pour une nuit réservée », un hôtel ne pourra pas compter se relancer s’il ne rassure pas ses clients en termes de désinfection, de gestes barrières et de distanciation sociale.

J’ai commencé à travailler sur ces pistes originales, et je vous livre vendredi les pistes que j’ai trouvées pour vous aider à surmonter cette épreuve. N’hésitez pas, en attendant, à me faire part de vos propres conseils et de vos idées.

Et vous, comment vous positionnez-vous par rapport à ce confinement ? Totalement bloqué, encore en activité ou en pleine préparation de votre reprise ?

Publier du contenu pendant les jours fériés ? Une évidence ou pas

De nombreux e-commerçants et même des rédacteurs ou rédactrices Web me demandent si on doit publier du contenu les jours fériés. Cela me fait toujours sourire, et je vous explique pourquoi ?

Publier du contenu, avant tout une réponse aux attentes de vos internautes

Vous ne publiez pas sur votre blog ou votre site Internet pour le simple fait de publier, mais vous cherchez toujours à apporter une information et / ou à vendre vos produits. La question, que vous devez vous poser n’est pas de savoir si vous devez publier, mais uniquement si cela apporte une réponse à une attente de vos clients.  Quelle que soit votre position sur le sujet (et vous avez entièrement le droit d’être contre le fait de travailler un jour férié), une partie de vos clients se félicitera que vous leur apportiez une attention en ce jour particulier, alors qu’une autre  regrettera que vous ne respectiez pas les traditions. Vous ne plairez pas à tout le monde, c’est un constat. En revanche, ceux qui vous le reprocheront, ne vous en tiendront pas rigueur pendant des semaines, alors que  ceux qui cherchent une info ou une promo, iront la chercher ailleurs si vous ne publiez pas.

Votre identité de marque doit être conforme à votre stratégie éditoriale

Ne vous méprenez pas, je ne suis pas en train de vous dire qu’il faut ABSOLUMENT publier un jour férié, nous nous sommes déjà posés  la question (Il y a 3 ans, je me posais déjà la question de savoir si le jour férié était un jour comme les autres, et je ne peux que me féliciter d’avoir fait évoluer mon jugement) et vous devez avant tout suivre votre stratégie. Publier du contenu doit vous permettre de soigner votre image de marque, et si vous avez décidé de ne pas tomber dans le piège du « Tout, tout de suite et tout le temps », alors vous ne travaillerez pas le jour férié même si vous êtes indépendant. En revanche, ne pas travailler ne veut pas dire de ne pas publier du contenu. Parce que vous avez élaboré une stratégie éditoriale, vous rédigez en avance vos textes et pouvez ainsi mieux les optimiser. Vous pouvez alors, dans cette optique, décider de programmer votre publication un jour férié, ce qui ne remettra pas en cause votre travail. L’article, que vous lisez, pensez-vous que je l’ai écrit ce matin à 5h00 pour pouvoir le publier à 7h00. Bien sûr que non, il est prêt depuis plusieurs jours maintenant. En revanche, parce que les algorithmes aiment la régularité, j’ai décidé de publier du contenu le vendredi à 7h00 comme je le fais chaque semaine. Et si cette semaine, le vendredi tombe un jour férié , cela ne me  dérange pas. Toute la nuance est là.

Et vous, publier du contenu un jour férié, vous le faites ? Ou c’est hors de question ?