Ecriture inclusive

L’écriture inclusive, une vraie bonne amie de la rédaction web !

 

Et si nous évoquions une actualité chaude du moment ? A en croire l’Académie Française, nous sommes sous la menace d’un « péril mortel », alors que les défenseurs de l’écriture inclusive nous insultent presque au prétexte que nous respectons les règles actuelles.

L’écriture inclusive, un débat récurrent, un casse-tête permanent

 

Auteur ou auteure lorsqu’il s’agit d’évoquer le pendant féminin d’Éric Rédaction, Madame la Ministre ou Madame le Ministre, … combien de fois le rédacteur web doute de lui-même et des règles à appliquer notamment en ce qui concerne les accords. Nous nous souvenons comme vous, que le masculin l’emporte sur le féminin, toujours et dans tous les cas. Un véritable axiome orthographique, pensions-nous jusqu’à ce que l’écriture inclusive (quel nom barbare !) ne gagne peu à peu du terrain. Nous n’allons pas prendre parti ni défendre notre point de vue, mais il nous paraissait nécessaire de souligner les modifications, qu’une telle réforme entrainera sur la rédaction web. C’est aussi l’occasion de souligner, que parfois, l’actualité du moment peut être à l’origine d’un (ou plusieurs) article(s) de blogs. Comme quoi rester en alerte sur l’information en général n’est pas totalement inutile … 🙂 et que cette curiosité permanente peut venir compléter votre curation de contenu.

Changer les règles orthographiques, une aubaine à condition de viser la simplification

 

Nous l’avons assez écrit et précisé, un rédacteur web doit maitriser les techniques SEO et les bases du référencement web, mais il lui faut aussi aimer écrire en s’appuyant sur une maitrise de l’orthographe et de la syntaxe, sinon à quoi bon vouloir proposer une rédaction web attrayante pour les lecteurs.

Alors en voulant (nous simplifions pour plus de clarté) supprimer la suprématie du masculin sur le féminin, l’écriture inclusive ouvre les portes du doute et de l’écriture sur-mesure. Aujourd’hui, lorsque les rédacteurs et rédactrices web sont bons, on ne se pose pas de questions. Mais demain, ne serez-vous pas surpris en découvrant que les rédactrices et rédacteurs web ne sont pas bonnes…Nous l’avouons, cela sonne mal mais que voulez-vous, ainsi va l’évolution de la langue française. Quelle sera la règle ? Et bien justement, avec ce type de réforme, il n’y en a plus. Devra-t-on privilégier le nombre et savoir combien de rédactrices et de rédacteurs sont concernés avant de déterminer la terminaison des adjectifs ? Ou préféra-t-on la proximité, définissant le genre comme le même que celui du dernier nom cité (les garçons et les filles relèveront donc du féminin alors que les filles et les garçons changeront de genre) ? A moins, que l’on laisse chacun fixer ses propres règles.

Ecrire pour le web avec ou sans écriture inclusive

 

Vous l’avez compris, nous sommes opposés à cette réforme aussi absurde qu’inutile à notre sens. En revanche, nous nous adapterons aux demandes de nos clients, puisque certains sites ont déjà affirmé haut et fort privilégier cette nouvelle forme d’écriture, au prétexte qu’elle est plus en phase avec l’égalitarisme, qui devient LA norme absolue. Nous sommes pragmatiques, et nous sourions en pensant aux demandes de certains de nos clients, il y a quelques années : « surtout les mots clés, vous ne mettez pas d’accents ni même de s… »

Et vous l’écriture inclusive, vous êtes pour ou contre ? Et pourquoi ? Comprenez-vous cette volonté de changer les règles orthographiques en voulant défendre la position de la femme ?


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