Les fautes de pluriel, des fautes à part entière ou des coquilles pardonnées ?

Titre provocateur, je vous l’accorde mais je ne pouvais pas résister. Lorsque vous faites une faute d’orthographe en tant que rédacteur web, vous vous engagez à redoubler de vigilance à l’avenir. Mais lorsque cette faute porte sur un problème d’accord singulier/pluriel, la coquille, la faute d’inattention est souvent évoquée. Et pourtant, une faute reste une faute, non ?

Pluriel ou singulier, une hantise au naturel pour éviter la faute d’orthographe 

 

La règle est si simple en apparence, que nous croyons tous la maitriser. Distinguer le pluriel du singulier relève de l’évidence, alors il suffit d’appliquer les règles orthographiques qui en découlent. Inutile d’être un professionnel de l’écrit, pour comprendre qu’un professionnel du Web prendra un s dès lors qu’il est rejoint par un (ou plusieurs) collègue(s). Jusque-là, tous les lecteurs suivent. En revanche, si je vous demande de m’orthographier : Je ne fais pas de faute. Un (s) ou pas ? Dans l’absolu, bien évidemment qu’il faut considérer le terme comme étant au pluriel. Le collégien espère ainsi ne pas commettre 2, 3 , 5, 10 ou même plus (… 😊) de fautes dans sa dictée. On peut néanmoins le laisser au singulier, en rétorquant qu’il peut s’agir d’une affirmation. Le même collégien est sûr de lui et nous annonce donc son 20/20. Soit, mais il aurait alors été plus judicieux et compréhensible d’écrire : Je n’ai pas fait une faute à ma dictée.

Trouver le singulier ou le pluriel, un jeu addictif pour le rédacteur indépendant

 

J’avoue que jouer avec le pluriel des mots représente pour moi un véritable jeu, et que si je n’ai jamais succombé à Candy Crush Saga, je me laisser entrainer à chaque fois qu’il faut jouer à bien orthographier un mot ou une expression…A chacun ses addictions !

Je vois certains lecteurs derrière leur écran se dire « J’ai compris, quand il y a « de » on met au pluriel » Certainement pas, je ne vous ai jamais expliqué cela. « Je ne porte jamais de sweat-shirt » car même si j’en portais, un seul me suffirait. Quand je vous dis, que pluriel/singulier, c’est une question de logique.

Je ne vais pas lister tous les problèmes, que vous pouvez rencontrer lors de l’écriture d’un texte, mais avant de vous laisser retourner à Candy Crush ou de vous initier au jeu de la langue française, un petit point sur les locutions et expressions. Certaines appellent naturellement le pluriel.

Autant de pose ainsi un problème pour un grand nombre de rédacteurs et d’écrivains. Par définition, il introduit une quantité toujours supérieure à 1. Cela implique donc l’utilisation du pluriel. On peut s’étonner devant autant de prestations proposées par votre rédacteur web indépendant. En revanche, l’écriture ne serait pas aussi plaisante si on n’avait pas ces exceptions, qui nous poussent à réfléchir en permanence à la façon d’écrire. Le singulier peut alors être de mise avec autant de. L’e-commerçant peine à accroitre ses ventes puisqu’il a autant de mal à définir ses cibles. (et non pas autant de maux).

Les fautes d’orthographe et l’écriture, une relation passionnelle et passionnante

On ne peut pas parler d’écriture web sans se soucier de l’orthographe et de la syntaxe. Et en la matière, difficile de ne pas évoquer les fautes d’orthographe qui constituent le quotidien pour le rédacteur ou la rédactrice web. Et la langue française ne manque pas de pièges, qu’il est parfois difficile voire impossible à éviter. Mais est-ce réellement un problème ?

Les pièges de l’orthographe, un plaisir méconnu de l’écriture

On le dit souvent, le rédacteur web doit savoir être percutant, maitriser les codes du SEO et du référencement. Mais il doit aussi savoir écrire correctement, et de la syntaxe à l’orthographe, autant dire que ce n’est pas le plus aisé. La langue française est en outre un véritable recueil de pièges à éviter. Ainsi, si Eric Rédaction a pris beaucoup de plaisir en 2018 à regarder la finale de la coupe du monde de football, nous avons, comme vous, frissonné à ce final d’une grande quinzaine sportive. La finale et le final, voilà déjà un piège qu’il faut apprendre à déjouer. Masculin ou féminin, tout semble simple puisque le e de la finale semble être une aide précieuse pour ne pas commettre de faute. Sauf que selon l’Académie Française, le final (pour information, ce final était autrefois réservé aux opéras, pour lesquels on attendait le finale italien) supporte les deux graphies, et écrire le finale n’est donc plus une erreur. Avouez, qu’il y a de quoi en perdre son latin.

Une gymnastique intellectuelle pour les rédacteurs web, un entrainement quotidien

 

Vous me direz, que cela ne représente pas un danger, puisque nous acceptons les deux formes, cela ne pose apparemment pas de problème pour les fautes d’orthographe. Sauf que la finale ou le finale se déclinent aussi en adjectif qualificatif, qu’il va alors falloir apprendre à moduler en fonction du nombre. Ecrit-on, au masculin pluriel, finals ou finaux ? Les deux mon capitaine, et les objectifs peuvent être finals ou finaux même si à l’oreille, vous l’avez compris, certains ne pourront se résoudre à écrire l’une ou l’autre des formes. Et encore faut-il ne pas faire d’autres fautes d’orthographe, au risque de blesser vos prospects ou vos clients si vous les qualifiez de finauds en lie et place de finaux. Parfois, la langue française est donc plus facile à parler qu’à écrire, mais c’est aussi cela qui fait le charme de l’écriture après tout.

Et vous, quelles sont les fautes d’orthographe que vous commettez le plus souvent ? des conseils, des astuces à partager ?

Un nouveau clavier AZERTY, une bonne nouvelle pour les rédacteurs Web ?

Après des années de travaux, la Délégation à la langue française a publié des préconisations pour modifier le claver AZERTY que nous connaissons, dans le but de faciliter la rédaction de textes sans fautes.

L’orthographe, une question cruciale pour le rédacteur web et pour tous

 

Doit-on revenir sur l’importance de l’orthographe et de la syntaxe dans les textes pensés SEO ? La question fait débat, depuis que la rédaction web s’est vue dotée d’une mission délicate : participer au meilleur référencement des sites Internet et autres blogs. En tant que rédacteur web expérimenté (nous n’osons pas employé le terme de confirmé), nous avons déjà, bien souvent, souligné que nous tenions l’orthographe comme une qualité essentielle et incontournable de notre activité. Pourtant, les coquilles font aussi partie du charme de l’écriture et de la lecture, et tant que les fautes ne deviennent pas une règle générale, elles ne sont pas rédhibitoires quant à la qualité d’un texte SEO friendly. Pour autant, à l’ère des correcteurs orthographiques de plus en plus « intelligents » (sic !), des questions se posent et amènent autorités publiques et grandes entreprises à prendre position (nous savons bien qu’il y a sujet plus important à débattre, mais quand même).

Les majuscules et les accents, des règles pour la rédaction web comme pour toute autre forme d’écriture

 

La question des accents et des majuscules fait ainsi débat. On a admis (par l’usage), que les majuscules ne seraient pas accentuées dès lors que l’on utiliserait un clavier d’ordinateur. Cette acceptation résulte essentiellement d’une difficulté technique, puisqu’aucune touche ne vous permet d’accentuer un E. Cela nous condamne-t-il à lire indéfiniment que les Etats-Unis d’Amérique supportent les deux orthographes différentes (États-Unis d’Amérique) ? La question se pose alors de savoir si l’accentuation doit concernée les majuscules, y compris dans notre écriture manuscrite. L’accent sur la première lettre d’une phrase, par exemple, est-il de mise ou est-ce une aberration même dans la langue française ? La question peut faire sourire, et pourtant beaucoup pensent, à tort, détenir la réponse. L’Académie Française a rappelé les règles (c’est son rôle) en expliquant : « Il (L’accent) fait partie de l’orthographe du mot et est donc indispensable, y compris sur les majuscules, les capitales et la préposition À ».

Et si on pensait enfin à la qualité de la rédaction web !

Nous n’allons pas ici rédiger un cours d’orthographe, tenant à préciser les règles d’utilisation des accents, de la ponctuation et des ligatures de la langue française. Pourtant, c’est bien le sujet, qui a poussé la Délégation à la langue française et aux langues de France à se rapprocher de l’Afnor en 2015 pour élaborer une « norme française ». Attention, il ne s’agit pas de règles orthographiques mais bien d’un code visant à changer ou plutôt modifier légérement la disposition des touches des claviers d’ordinateur. Les fabricants de clavier AZERTY disposent désormais de ce code, et si ils l’acceptent, des claviers plus conformes à la rédaction web en français devraient prochainement voir le jour. On pourra donc accentuer plus aisément les capitales et ne plus ignorer la cédille du c lorsqu’elle est à placer sur une capitale ou une majuscule. C’est peut-être un détail pour beaucoup, mais cette simplification devrait, si elle est généralisée, faciliter le travail du rédacteur web qui pourra ainsi écrire plus rapidement et avec moins de coquilles. Comme quoi la rédaction web ne se limite pas à de simples questions de référencement.

Et vous, un nouveau clavier pour rédiger vos textes, vous attendiez la mesure ou cela vous laisse indifférents ?

Bien écrire, une question d’orthographe, de grammaire, et de … volonté !

 

L’orthographe est un outil pour le rédacteur web comme pour l’écrivain ou le journaliste. Aussi lorsque l’on évoque une réforme de la langue française, les professionnels de l’écrit peuvent, à juste titre, s’inquiéter ou tout du moins s’interroger !

L’orthographe et la grammaire, sens de l’exigence ou facilité du relâchement !

 

Bien écrire pour le web implique également de maitriser l’orthographe et la grammaire, tout en pouvant s’appuyer sur un vocabulaire riche et varié. Il ne s’agit pas de concourir aux dictées de Pivot et autres concours à la gloire d’une langue française en plein abandon, mais de s’exercer à un art, que le rédacteur web freelance doit, comme l’écrivain traditionnel, aimer plus que tout : écrire.  En un mot, bien écrire pour le web ne devrait pas être différent de bien écrire, tout simplement, et pourtant.

On entend ici et là, depuis plusieurs mois si ce n’est plusieurs années, parler de réforme de l’orthographe. La dernière rumeur en date cible plus particulièrement l’accord des participes avec l’auxiliaire avoir. Nous avons, à notre époque, appris cette règle (compliquée à comprendre, il faut bien l’avouer) faisant de la place du COD la base de la règle. Est-ce utile de vouloir supprimer une des caractéristiques de la langue française, au prétexte que les enfants ne l’assimilent plus ou en soulignant, que les fautes d’orthographe commises font de cette règle un piège récurent pour la majorité ?

Rédacteur web, journaliste, écrivain, ….une même passion pour l’écriture sous toutes ses formes ?

 

Ce n’est pas parce qu’un rédacteur web apprend les techniques SEO pour doper ses messages, qu’il perd alors cette passion des belles lettres. Et l’écrivain, rédigeant ses textes sur un clavier d’ordinateur et se faisant assister d’un correcteur orthographique, peut aussi s’enflammer en essayant de déjouer les nombreux pièges de la langue française. Est-ce par pudibonderie, que certains préféreraient parler des vieus ou des tendancieus permettant ainsi d’éliminer ce X, jugé par trop difficile à manier ?

Il ne s’agit pas d’imposer l’idée qu’un professionnel de l’écrit ne commet jamais de fautes ni d’erreurs, mais de souligner à quel point ces efforts pour réduire ces dernières sont intenses et récurrents. Doit-on céder à la volonté du plus grand nombre, ou accepter au contraire le sens de l’exigence et de l’effort comme une vertu ?

La question semble bien futile au regard des problèmes de société, et pourtant, c’est le reflet de notre réaction face à l’effort et au devoir, et le constat se révèle alors bien amère. Eric Rédaction n’est pas opposé en soi à toute réforme de l’orthographe mais refuse d’accepter une révolution silencieuse, celle-là même qui conduirait à préférer l’écriture SMS aux Belles Lettres.

Et vous, êtes-vous fâchés avec l’orthographe ? Que pensez-vous de ces réformes qui s’annoncent ?

 

 

La réforme de l’orthographe, quelles conséquences pour le rédacteur Web ?

Sans vouloir entrer dans la polémique, nous ne pouvions pas, en tant que rédacteur web, ne pas réagir à la réforme de l’orthographe, annoncée il y a quelques jours. Doit-on s’en réjouir ou au contraire tout faire pour l’empêcher ? Et si on se posait la question essentielle : Pourquoi réformer l’orthographe ?

L’orthographe, une des forces de votre rédacteur Web

Pour commencer, force est de constater qu’ils sont nombreux à avoir tiré la sonnette d’alarme depuis de nombreuses années. Des écrivains, des professeurs ou des amoureux de la langue française se sont, depuis de nombreuses années, émus de la baisse de niveau des écoliers d’une part mais aussi de tout un chacun d’autre part.

Les réactions se font plus violentes encore (dans un sens comme dans l’autre) depuis que l’on a appris l’entrée en vigueur d’une réforme de l’orthographe d’usage (sic !).  Il aurait été difficile de réformer quelque chose, dont on ne se servait pas, à moins de ne vouloir satisfaire personne….

dictionnaire

L’écriture, une vocation appelée à s’atténuer ?

Que doit-on penser d’une telle réforme ? La question est délicate. Optimiste, nous pourrions voir dans cette démarche, la volonté d’adapter notre langue aux usages de notre époque, et dans ce cas précis, nous ne pourrions que l’encourager. Nous ne pleurerons pas en voyant la disparition de l’oignon, même s’il restera à jamais à l’origine de bien des larmes. Le nénuphar va-t-il perdre en poésie en voyant son écriture simplifiée ?

A l’inverse, nous nous offusquerons en devinant une ambition bien moins louable derrière cette réforme : gommer les lacunes d’aujourd’hui par un appauvrissement de notre langue. Car dans ce cas, et dans ce cas uniquement, la langue de Molière est condamnée à plus ou moins long terme.

Accent circonflexe et trait d’union, des signes d’un autre temps ?

Changer pour évoluer oui, mais changer pour cacher notre manque de courage non. Combien de temps faudra-il alors pour voire les règles d’accord du participe passé remises en cause ? Pourra-t-on, dans 10 ans ou dans 100 ans, « écrire comme on parle » à la mode des SMS et autres messages raccourcis ? C’en sera fini de la rédaction web, mais bien plus grave, la langue française aura perdu ce qui en fait son charme et son attrait.

Même en tant que rédacteur web confirmé, que pigiste reconnu ou  qu’écrivain public expérimenté, nous commettons, aujourd’hui encore, des fautes d’orthographe, que l’on pourra qualifier d’étourderie pour certaines et de méconnaissance (ou oubli) pour d’autres. Mais une faute d’orthographe fait aussi partie du charme de la lecture. N’avez-vous jamais ressenti le plaisir de prendre la plume pour prévenir un éditeur ou un organe de presse d’une telle coquille ?

En vidant l’orthographe de son sens, et en cherchant à niveler l’orthographe par le bas, ce petit plaisir sera à jamais interdit. Car qui écrit comme il parle ne commet jamais de fautes !

Bien loin des préoccupations de la rédaction web, la réforme envisagée interloque autant qu’elle interroge. Et vous, qu’en pensez-vous sincèrement ? Indifférent aux changements annoncés ou prêt à prendre le maquis ?

Comment écrire les jours de la semaine ?

 

 

 

Si nous parlons souvent de rédaction Web pour booster ou soigner votre référencement, cette écriture digitale se doit aussi d’être plaisante et correcte. Pour l’aspect plaisant, tout reste subjectif, mais Eric Rédaction peut vous aider à proposer un ton décalé, encyclopédique, humoristique, commercial …. Le choix du style relève de votre stratégie marketing, car il ne s’agit pas de choisir seulement un effet de style mais bien de refléter l’âme et l’esprit de votre site.

Pour être correcte, la rédaction web doit aussi se plier aux règles de l’orthographe et de la grammaire, même si certaines erreurs sont couramment admises et mêmes plébiscitées (vous n’avez jamais croisé ces « vacances pas cher », que l’on vous promet). Là encore, c’est une question de choix de votre part.

Un petit exemple (parmi tant d’autres) avec les jours de la semaine. Contrairement à ce que certains prétendent, les jours de la semaine ne sont rien de plus que des noms communs, et à ce titre ils s’accordent en nombre selon le contexte visé. Mais comme ce sont des noms communs, on parlera de dimanche et non pas de Dimanche.

Je travaille ce lundi soir mais je ne travaille jamais les jeudis.

Mais

Je ne travaille pas les mercredi et vendredi de chaque semaine

(Chaque semaine, il n’y a qu’un vendredi et qu’un mercredi)

 

Il m’apparait enfin essentiel de préciser que ce n’est qu’un exemple. Car si Eric Rédaction ne travaille pas le mardi, mercredi, jeudi, vendredi et bien évidemment le week-end, vous avez bien noté que je suis présent au poste le lundi soir. Alors à vos claviers, un petit message et à lundi pour une réponse de ma part…. 🙂